Lexington Brewing and Distilling (Lexington KY) Kentucky Coffee Barrel Stout 8%

kbbaLa cote OO : B-

“Coffee Barrel » ou « Barrel Stout »?  Certes, dans le très tranquille.

Après leur très décevante Bourbon Barrel Ale, le nez de stout régulier à peine touché par le café est réconfortant.  La bouche est plongé dans le moka, le chocolat et le liquide à chocolat chaud Nestle, tandis que la finale est l’affaire d’un grain d’abord sec puis très liquoreux.  Pour l’impact du baril, il est un peu court, et la vanille boisée se mélange à du caramel pour faire face au café.  Certes pas la plus tonitruante des stouts au café, malgré que l’on sent toujours les houblons couçi-couças de sa sœur, celle-ci est pas mal meilleure.  Sans crier au génie, on peut être rassasié.

Lexington Brewing and Distilling (Lexington KY) Kentucky Bourbon Barrel Ale 8.2%

 

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Un peu générique d’épicerie mais après plusieurs bons commentaires à son égard, travail oblige.

La cote OO : C

 

Elle est où la frontière entre trop tôt et trop tard?

Il semble qu’à chaque fois que l’on voit une bière finie en baril de bourbon, on doit s’attendre à un liquide foncée, généralement brun ou noir.  Dans cette édition, c’est un ambré pâle qui fait lever le sourcil.  Au nez, ne serait-ce de la date sur l’étiquette – moins de 5 mois en bouteille et retrouvée dans un frigidaire pas dans un lieu semi-sombre – on pourrait se demander si la bière n’était pas périmée, avec des houblons qui semblent fatigués et du cuivre de vienna lager sur fond de planche de bois trop humide et trop longtemps dehors.  En bouche ça s’annonce d’abord bien mais on retourne dans le même baril pas très agréable.  On craint donc la finale qui se présente beaucoup plus ronde et vanillée, alors qu’enfin on peut se dire que ce n’est pas un complet échec.  De là à dire bonne? Pour sa finale, peut-être.

Alltech (Lexington KY) Kentucky Bourbon Barrel Blackberry Porter 8.3%

kbbbp Pas assez de sel c’est mal, trop de sel c’est pire.

Très mûres au nez, ne subsistant qu’un coin de vanille et de torréfaction bien conçu mais trop discret.  On poursuit donc sans surprise avec le fruit bien bleu (ou même noir) alors que le goût s’éloigne encore plus de la porter impériale normale.  Enfin, on rajoute un cran à la crosse du fruit qui s’occupe de la finale, où la bière est presque totalement emporté par la mûre.  Certes pas mauvaise, avec un fruit qui fait assez naturel et un vieillissement en baril qui ne fait pas de doute, mais ça reste à classer dans les bières trop emportées par leur assaisonnement.